LORETTE
concours UIA, 2005
Julien Lachal, architecte
Romain Montet, architecte
Nils Jansen, architecte
Conversions d’un système industriel ancien, réponses à un territoire en quête d’attraction
Comme partout dans le bassin, c’est la mine et l’industrie qui a donné son corps à la ville. Mais les limites de Lorette, ville de 5000 habitants située entre Lyon et St-Etienne ne sont pas faciles à déterminer. La ville se dissout peu à peu comme la banlieue d’une grande ville, en plus mystérieuse : à l’est comme à l’ouest, la Route Nationale 88 tisse une continuité parfaite avec les communes qui se succèdent le long de la vallée. Au nord comme au sud, les habitations pavillonnaires se perdent à l’horizon d’une campagne vallonnée et reculée. Un tram-train tisse, sur d’anciennes voies ferrées, une maille commune à des devenirs et identités multiples.
Une fois franchi le seuil de l’un des nombreux porches qui bordent le côté nord de la route nationale, s’ouvre un territoire de possibles : on aperçoit le cœur fantomatique et élancé d’un vaste ensemble industriel, connu sous le nom d’Assailly. D’abord relié au territoire par l’unique tronçon réalisé d’un ambitieux projet de canal, puis par la voie ferrée, ce site est aujourd’hui desservi par une autoroute. C’est sur les flancs de la colline qui descend vers les grandes halles que le dialogue est le plus fort entre la ville de pierre et la ville de métal. Aujourd’hui comme hier, c’est ici qu’on trouve l’espace et la terre des cultures. C’est là aussi que se trouve l’un des plus beaux panoramas sur le territoire, où l’on comprend que la ville de Lorette est la partie d’un tout, dont les éléments majeurs ont trouvé une composition qui résonne encore dans la vallée.
Porter le regard vers ces éléments pour atteindre les infrastructures a été le leitmotiv du projet.
concours UIA, 2005
Julien Lachal, architecte
Romain Montet, architecte
Nils Jansen, architecte
Conversions d’un système industriel ancien, réponses à un territoire en quête d’attraction
Comme partout dans le bassin, c’est la mine et l’industrie qui a donné son corps à la ville. Mais les limites de Lorette, ville de 5000 habitants située entre Lyon et St-Etienne ne sont pas faciles à déterminer. La ville se dissout peu à peu comme la banlieue d’une grande ville, en plus mystérieuse : à l’est comme à l’ouest, la Route Nationale 88 tisse une continuité parfaite avec les communes qui se succèdent le long de la vallée. Au nord comme au sud, les habitations pavillonnaires se perdent à l’horizon d’une campagne vallonnée et reculée. Un tram-train tisse, sur d’anciennes voies ferrées, une maille commune à des devenirs et identités multiples.
Une fois franchi le seuil de l’un des nombreux porches qui bordent le côté nord de la route nationale, s’ouvre un territoire de possibles : on aperçoit le cœur fantomatique et élancé d’un vaste ensemble industriel, connu sous le nom d’Assailly. D’abord relié au territoire par l’unique tronçon réalisé d’un ambitieux projet de canal, puis par la voie ferrée, ce site est aujourd’hui desservi par une autoroute. C’est sur les flancs de la colline qui descend vers les grandes halles que le dialogue est le plus fort entre la ville de pierre et la ville de métal. Aujourd’hui comme hier, c’est ici qu’on trouve l’espace et la terre des cultures. C’est là aussi que se trouve l’un des plus beaux panoramas sur le territoire, où l’on comprend que la ville de Lorette est la partie d’un tout, dont les éléments majeurs ont trouvé une composition qui résonne encore dans la vallée.
Porter le regard vers ces éléments pour atteindre les infrastructures a été le leitmotiv du projet.











