Dispositif
sonore d'expérimentation en temps réel...
...pour un seul musicien
Petites formes telluriques. Tolerance for silence. Puis un son et un autre... aléatoire. Tourne à gauche, tape, frotte... gouttes, souffle. Plein / vide, rhizomes sonores... Ordre et chaos dans l'expérience des trajectoires... L'oiseau noir et la musique. instrumentarium : sax ténor, clarinette basse, doudouk... caisse claire motorisée, tom-tom préparé, basse et cello préparés et motorisés, électronique, cymbales, archet, saladier, sable, pommes de pin, sac de thé, clous, chambre à air, tambours automates, roue et rayons, sampleur, shruti box... -
Le dispositif se décline en plusieurs géométries :
> l'acousticarium instrumentalis : Petite scène, espace public, librairie... INSTRUMENTARIUM : Reeds, Caisse claire préparée et basse préparée, tambours et petite electronique
> l'electronicarium naturalis : Forêt, grotte, sommet d'une montagne... INSTRUMENTARIUM : electronique portative, diffusion spatialisée, petits instruments à vent et toy-music
> le maximarium hangarilis : Musée, galerie, hangar d'aéroport, usine...
INSTRUMENTARIUM : tambours, machines, haut-parleurs, instruments préparés, matériaux, sculpture sonore géante
Bicycle ?
C’est la réalisation du rêve d’un petit enfant de 8 ans, jouant à empiler & démonter des mobiliers d’écolier dans l’atelier de carrosserie d’un grand père trompettiste. "Il y avait beaucoup d’objets dont je ne connaissais pas l’usage et j’avais peur de la sonnerie du haut parleur à l’atelier et je redoutais plus que tout ses machines hurlantes. Ce fut donc mon premier espace d’expérimentation sonore et la rencontre avec le son brut. Au fond de cet atelier, je commencais à construire un rêve machinique qui allait me porter plus tard vers la bicyclette-chamanique. C’était aussi mes premières expériences de rencontre avec l’idée ou la poétique de tas." shamanic ? le tapis volant, le tambour, la terre, le sacré, les hommes...
Topos ?
Le thème du tas traverse à lui seul nombreuses questions de paysages et évoque une puissante poésie créative. Matières enchevêtrées, objets délaissés, cassés et abandonnés. Le tas invite aussi à nous mettre en rapport avec la terre par l’art involontaire issus des paysages agricoles, le tas de foin en été, la botte de paille et le tas de bois en hiver dans la forêt enneigée. Evocation d’un archaïsme érotique et d’un fantasme charnel, le tas est aussi symbole de l’urbanité dense qui rend possible la rencontre et le brassage des improbables entre les cultures. Ici, le principe de tas prédomine donc à l’action musicale dans ce projet et l’organisation des diverses couches poétiques. Le son comme matière brute qui s’organise, se range. En fabricant des processus tiroirs, les sons sautent d’une case à l’autre, se pliant et écrivant les mots à l’envers.Il y a quelque chose de photographique dans la mise en scène des sons par le côté fulgurant, l'improbable, le jeu maîtrisé/aléatoire... plus qu'une logique compositionnelle traditionnelle.
Ultima dixit ?
Frottements, froissement, discours animaux, paroles infinies, vitesses croisées, processus asynchrones, discours obsessionnel et multi-sons dissonants en configurations collectives, en altération continue. electronica ? La machine opère en temps réel conjointement au musicien dans un cadre aux frontières fixes mais aux réactions et territoires sonores inconnus.
Petites formes telluriques. Tolerance for silence. Puis un son et un autre... aléatoire. Tourne à gauche, tape, frotte... gouttes, souffle. Plein / vide, rhizomes sonores... Ordre et chaos dans l'expérience des trajectoires... L'oiseau noir et la musique. instrumentarium : sax ténor, clarinette basse, doudouk... caisse claire motorisée, tom-tom préparé, basse et cello préparés et motorisés, électronique, cymbales, archet, saladier, sable, pommes de pin, sac de thé, clous, chambre à air, tambours automates, roue et rayons, sampleur, shruti box... -
Le dispositif se décline en plusieurs géométries :
> l'acousticarium instrumentalis : Petite scène, espace public, librairie... INSTRUMENTARIUM : Reeds, Caisse claire préparée et basse préparée, tambours et petite electronique
> l'electronicarium naturalis : Forêt, grotte, sommet d'une montagne... INSTRUMENTARIUM : electronique portative, diffusion spatialisée, petits instruments à vent et toy-music
> le maximarium hangarilis : Musée, galerie, hangar d'aéroport, usine...
INSTRUMENTARIUM : tambours, machines, haut-parleurs, instruments préparés, matériaux, sculpture sonore géante
Bicycle ?
C’est la réalisation du rêve d’un petit enfant de 8 ans, jouant à empiler & démonter des mobiliers d’écolier dans l’atelier de carrosserie d’un grand père trompettiste. "Il y avait beaucoup d’objets dont je ne connaissais pas l’usage et j’avais peur de la sonnerie du haut parleur à l’atelier et je redoutais plus que tout ses machines hurlantes. Ce fut donc mon premier espace d’expérimentation sonore et la rencontre avec le son brut. Au fond de cet atelier, je commencais à construire un rêve machinique qui allait me porter plus tard vers la bicyclette-chamanique. C’était aussi mes premières expériences de rencontre avec l’idée ou la poétique de tas." shamanic ? le tapis volant, le tambour, la terre, le sacré, les hommes...
Topos ?
Le thème du tas traverse à lui seul nombreuses questions de paysages et évoque une puissante poésie créative. Matières enchevêtrées, objets délaissés, cassés et abandonnés. Le tas invite aussi à nous mettre en rapport avec la terre par l’art involontaire issus des paysages agricoles, le tas de foin en été, la botte de paille et le tas de bois en hiver dans la forêt enneigée. Evocation d’un archaïsme érotique et d’un fantasme charnel, le tas est aussi symbole de l’urbanité dense qui rend possible la rencontre et le brassage des improbables entre les cultures. Ici, le principe de tas prédomine donc à l’action musicale dans ce projet et l’organisation des diverses couches poétiques. Le son comme matière brute qui s’organise, se range. En fabricant des processus tiroirs, les sons sautent d’une case à l’autre, se pliant et écrivant les mots à l’envers.Il y a quelque chose de photographique dans la mise en scène des sons par le côté fulgurant, l'improbable, le jeu maîtrisé/aléatoire... plus qu'une logique compositionnelle traditionnelle.
Ultima dixit ?
Frottements, froissement, discours animaux, paroles infinies, vitesses croisées, processus asynchrones, discours obsessionnel et multi-sons dissonants en configurations collectives, en altération continue. electronica ? La machine opère en temps réel conjointement au musicien dans un cadre aux frontières fixes mais aux réactions et territoires sonores inconnus.

